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Venez passer un moment dans mon jardin des pensées, vous y trouverez toujours une place pour rêver, pour partager, pour l'émotion, pour le rire aussi. Mes pensées par la poésie, les photos, l'humour, des textes d'auteurs à méditer et mes gribouilles à moi
Je suis inconsolable, je suis déchirée, je suis vide.
Je n'arrive toujours pas à me faire à l'idée que je ne reverrai pas mon petit Ulysse. Il me manque cruellement.
Je le vois partout, il m'arrive de l'appeler et même de l'entendre miauler... c'est dur, c'est si difficile à vivre !
C'est un vrai deuil.
Depuis une semaine, mon entourage, mes amis, ma famille, vos commentaires me comprennent bien... je remercie chacune de ces personnes de me soutenir dans cette difficile épreuve...
D'autres n'y comprennent rien... me disent que ce n'était qu'un chat et que des chats, y'en a plein.
"Va prendre un petit chaton, tu verras, çà va te faire rire"
Voilà ce qu'on me dit parfois...
Je ne peux même plus entendre çà !
Je ne peux tout simplement pas. Me consoler avec un autre petit compagnon n'enlèvera rien à ma souffrance... rien du tout. C'est mon Lilys qui me manque.
Je m'endors avec les coussins sur lesquels il adorait s'affaler en fermant à moitié les yeux de bonheur. Je pleure à chaque poil trouvé. Je vénère chaque photo où je suis avec lui, pleurant
toutes les larmes de mon corps... je vois son petit minois qu'il penchait sur le côté pour réclamer une papouille... je le vois souffrir, avant son départ. Je le revois venant se caler contre
moi, le jour avant son grand départ... retournant sa tête en signe d'affection pour réclamer des caresses... je ne pouvais imaginer que je le perdrais le lendemain... j'ai le coeur lourd !
Je crois aller mieux à certains moments et d'un coup, un flash, une image, un objet, un souvenir... et tout bascule. Je vis un cauchemar depuis une semaine, et je ne suis pas prête de m'y faire
!
On avait beau me dire que 11 ans 1/2 c'était bien pour un chat... il n'avant que 60 ans, environ... il aurait encore pu avoir de belles années devant lui, avec moi. Je l'aime tant.
Je ne peux pas m'y faire, je suis en colère avec cette vie !
Cette vie qui ne me donne pas d'enfants et qui m'arrache mon petit Ulysse, brusquement, le faisant souffrir, il ne méritait pas çà... il ne méritait pas de partir comme çà, si vite, souffrant
!
J'ai la consolation de l'avoir accompagné jusqu'au bout, il était sur mon coeur, sur mon ventre... je l'ai caressé longtemps, longtemps, jusqu'au tout, et encore après, longtemps. J'ai mis ma
souffrance un peu de côté, pleurant le plus doucement qu'il m'était possible, pour ne pas l'effrayer dans ses derniers instants et lui montrer tout mon amour... Je l'ai délivré de sa souffrance
et maintenant, c'est moi qui souffre le martyr... J'ai hurlé ma souffrance dans la voiture, une demi heure après... laissant exploser tout ce que j'avais occulté pour lui... laissant ma peine me
couler sur les joues, sur mon T-shirt, haïssant le sort de me l'avoir enlevé... de m'avoir obligée à prendre cette si terrible et cruelle décision !
Quand on aime son petit compagnon, il faut savoir abréger ses souffrances, c'est aussi l'aimer que de le laisser partir dignement, sans agoniser... Aïe, j'ai si mal !!!
Je suis en manque total de lui... j'ai mal au coeur et au corps.
J'ai des picotements aux bras, aux jambes, mes tripes ne sont qu'un noeud... je n'ai plus d'appétit, je dors mal, je rêve de lui.
Je l'ai vu dans mes rêves, j'étais si heureuse, je me disais que je me réveillais d'un cauchemar... je me souviens encore en pleurant du sentiment de soulagement que j'ai ressenti dans mon
rêve... je l'ai appelé et il est venu péniblement vers moi, en respirant difficilement, comme la nuit avant qu'il ne parte... c'était terrible... çà me hante !
Je sais que beaucoup de petits compagnons apportaient énormément de bonheur à leurs maîtres... que je suis loin d'être la seule à vivre ce calvaire... je le sais, malheureusement pour tous ceux
qui vivent ce que je vis... ou qui l'ont vécu... ou qui vont le vivre. C'est terrible, je vous comprends !
J'ai trouvé un blog où je me suis sentie vraiment comprise...
On y parle de la façon de faire le deuil de son petit compagnon... des petits conseils.
Je me suis reconnue dans les étapes décrites : le chagrin, la culpabilité, la colère... etc...
J'ai laissé mon commentaire (en 2 parties car il était trop long)
et j'ai lu les autres commentaires... déchirants pour la plupart.
Perdre un petit chat, un chien, même un petit lapin ou un hamster, c'est très difficile et il faut comprendre que celui ou celle qui vit cette tristesse vit un vrai deuil.
Voici ce blog : Comment faire le deuil de son animal ?
Et j'ai aussi trouvé ce site qui explique très bien ce que je peux traverser... ce que vous pouvez traverser... ce que tous ceux qui aiment leurs petits compagnons traversent lors de leur
disparition, et après leur disparition... un cauchemar.
A lire, c'est très bien expliqué !
On se sent compris... Le deuil de l'animal, comment s'y préparer ?
Je n'ai plus ce petit être que j'aime tant dans ma vie... il était un petit bébé pour moi... Quand je revois ses photos, çà me fend le coeur et je n'arrive encore pas à admettre que c'est
vraiment fini, que je ne l'aurais plus jamais dans mes bras...
Cà fait horriblement mal !
J'ai un traitement médical pour m'aider, sinon, je ne tiendrai pas le coup et je n'ai aucune honte à le dire.
Ceux qui ne me comprennent pas, qu'ils passent leur chemin.
Je les plains de ne pas comprendre...
Ceux qui me comprennent, votre chagrin est le mien...
Nous aimions nos amis... nous les aimons toujours.
Les mots, les phrases défilent, j'essaie d'expliquer ce manque, ce vide en moi, et je m'aperçois que je n'y arrive pas.
Je suis vide, simplement vide. Je ne m'y fais pas !
Mais tous ces mots ne décrivent pas l'immensité de mon chagrin, la profondeur de ma tristesse d'avoir perdu mon Ulysse. Je reste inconsolable, déchirée !
Ulysse, mon Lilys, tu me manques atrocement !
Chaque jour qui passe est aussi pénible que le précédent.
Je vois tes photos, je n'admets pas que je doive parler de toi au passé, que je ne puisse plus te serrer dans mes bras, te faire plein plein de bisous... Je m'accroche à plein de choses de toi,
mais je n'arrive encore pas à me confronter à tes affaires.
Elles sont au sous-sol, rassemblées et je ne peux pas les regarder. Tant de souvenirs, tant d'histoires de toi, de moi.....
Chaque couverture, chaque plaid, tes litières pas encore vidées, tes "dodos", tes chaises, tes paniers... ils resteront les tiens...
Je ne les donnerai pas, aucun autre animal ne posera ses pattes sur tes affaires... Chacune de tes affaires a été achetée pour toi, pour une raison précise... chacune a été testée et adoptée par
toi... donc elles resteront les tiennes !
Tu es dans mon coeur, mais je m'attends toujours à te voir à chaque coin de la maison, il me semble parfois que je t'entends. Quand on va manger ou se coucher, le quotidien me rattrappe et il
m'arrive de t'appeler. C'est la cata, les larmes coulent à flots sur mes joues et je ne peux plus rien contrôler.
Qu'on ne me dise pas que tu étais vieux, tu ne l'étais pas, mon petit bébé d'amour... il y a bien plus vieux...
Je t'aime tant mon petit Lilys d'amour, mon bébé adoré...
Heureusement je ne suis pas seule, et je peux compter sur beaucoup de gens pour m'aider dans mon chagrin. Je ne sais pas ce que je ferais sinon...
Je t'ai offert la délivrance et je souffre maintenant le martyr sans toi, mon petit bébé chéri... mon Lilys adoré.
Nos câlins me manquent, tout me manque.
Tu n'étais pas un chat, tu étais mon petit bébé d'amour.
Je n'arrive pas à passer à autre chose...
Je suis inconsolable sans toi. Je t'aime mon Ulysse...
Les mots me manquent pour te dire tout mon amour.
Ta Tite maman inconsolable
qui te pleure depuis plus d'une semaine...
DE VOUS A MOI